Covid-19 : Entre « accident » et « invention », à qui profite le « crime » ?

Article : Covid-19 : Entre « accident » et « invention », à qui profite le « crime » ?
30 avril 2020

Covid-19 : Entre « accident » et « invention », à qui profite le « crime » ?

Ce n’est ni le football, ni les élections mais, il s’agit d’une peste fantôme du siècle qui est au centre de l’actualité mondiale. Le Coronavirus, parce que c’est de cette pandémie qu’il s’agit, s’est répandu dans le monde, telle une traînée de poudre.

Selon un dernier bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles, ce dimanche 29 mars, la pandémie de coronavirus a fait au moins 31 412 morts dans le monde depuis son apparition en décembre 2019 en Chine. Plus de 667 090 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 183 pays. Parmi eux, 134 700 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

Depuis l’apparition de cet ennemi commun, plusieurs avis divergent sur son origine, suscitant plusieurs des interrogations. Est-ce un simple hasard ou une invention intentionnelle de l’homme ? La suite de cette analyse permettra à chacun de se faire une opinion.

Des révélations troublantes

Tout est parti de la publication récente d’une vidéo qui a fait le tour du monde sur la toile. L’auteur de vidéo, un homme d’apparence linguistique française, présente un document de 320 pages qu’il détient entre ses mains. C’est un fascicule de brevet européen numéroté « EP 1 694 829 B1 », publié le 23 juin 2005. Il en fait la synthèse du résultat des recherches que son équipe a menées sur l’authenticité du Coronavirus, après l’avoir parcouru.

« Cinq personnes ont travaillé d’arrache-pied pour fournir les informations sur ce qu’ils ont trouvé à propos du Coronavirus. Ils ont démontré par ‘A+B’, comment a été créé le virus, qui l’a créé, pourquoi a-t-il été créé ? Ainsi que toutes les corrélations qu’il y a », annonce l’auteur de la vidéo dans son introduction. D’après lui, le Covid-19 aurait été créé juste pour se faire de l’argent, mettant en cause l’Institut Pasteur qui ne serait pas à son coup d’essai.

A en croire ces chercheurs, le virus serait parti de Wuhan, en Chine. Ils affirment que les français ont, avec la contribution des chinois, construit un laboratoire P4 qui abrite les microbes les plus dangereux du monde dont les virus. Pour preuve, ils évoquent un article du 23 février 2017 qui parlait de l’inauguration de ce laboratoire à Wuhan, par le Président directeur général l’INCERB, Yves Levy qui du reste, est un français. Il sied de noter que ce laboratoire chimique P4 de Wuhan travaille sur les armes militaires et fait tous les tests sur les chauves-souris.

Dans cette espèce de virus, notent les chercheurs, on trouve deux souches. « Comment dans la nature, deux souches peuvent-elles se rencontrer ? », s’interrogent-ils. « On a trouvé des traces d’un fascicule d’un brevet européen datant de 2003, indiquant une nouvelle souche du Coronavirus associé au SRAS (virus qui a fait beaucoup de décès en Chine) », affirme l’homme sur la vidéo qui recommande tout le monde à retrouver ce document disponible sur internet.

Invention ou hasard ?

Sur la première page de ce document publié en trois langues (Français, Allemand et Anglais) que nous avons aussi réussi à téléchargé, il est mentionné les noms des « inventeurs » du virus et les prélèvements dont le premier a eu lieu en 2003, à Hanoi (Vietnam).  

« La présente invention est relative à une nouvelle souche du coronavirus associé aux syndromes respiratoires sévères SRAS, issues d’un prélèvement répertorié sur le numéro 1589 et prélevé à Hanoi, au Vietnam », peut-on lire sur la troisième page de ce fascicule, alinéa 001. L’alinéa 012, renseigne qu’ « une épidémie pneumonique atypique dénommée syndrome respiratoire sévère SRAS, s’est propagé en 2002 dans différents pays : Vietnam, Hong-Kong, Singapour, Thaïlande Canada… »

A la 5ème page, alinéa 026, on note : « La présente invention a également pour objet un polynucléotide isolé ou purifié, caractérisé en ce que sa séquence est celle du génome de la souche isolée de coronavirus telle que définie ci-dessus ». Et à la page 7, il est indiqué que le dépôt de la souche bactérienne sous le n° I- 3117, a été effectué le 23 octobre 2003, auprès de la Collection nationale de Cultures de Microorganismes, 25 rue du Docteur Roux, 75724 Paris Cedex 15 (France).

« Les inventeurs décrivent également un virus rougeole recombinant codant pour un polypeptide de la famille de la protéine S, telle que définie ci-dessus…Les inventeurs décrivent également l’utilisation d’un vecteur …comportant un gène synthétique de la protéine S,… pour la production en système eucaryote, de la protéine S du coronavirus associé au SRAS, ou d’un fragment de cette protéine », peut-on lire dans le document.

Probable existence d’un antidote contre le Covid-19

A la lumière de ce fascicule, les chercheurs croient savoir que des recherches ont été déjà faites en 2003, à propos du Coronavirus et pensent qu’aujourd’hui, les « inventeurs » de ce virus devraient savoir comment les gens sont atteints. Mais, soulignent-ils, « cela coûte cher ».

« Des tests ont été faits sur des lapins et chauves-souris où des antidotes ont été testés avec succès. Ce n’est pas une épidémie comme on veut vous faire croire mais, c’est une pandémie bien plus grave », dénonce l’homme dans cette vidéo, soutenant qu’ « on va avoir des morts dans votre entourage ».

D’après toujours l’auteur de la vidéo, il y aurait un vaccin contre le Covid-19. Car, affirme-t-il, les souris et les lapins ont bien réagi aux injections qui seraient seins et sauf. Se basant sur le fascicule, l’homme note que les présumés inventeurs du Covid-19 utilisent la rougeole pour trouver l’antidote.

A la 55ème page, alinéa 0347, on peut lire ce qui suit : « Enfin, les anticorps induits chez la souris après immunisation génique neutralisent l’effectivité du SRAS-CoV in vitro à des titres qui sont en rapport avec les titres mesurés par ELISA. Ce qui veut dire que, l’injection a été maîtrisée. En d’autres termes, le produit contre le Covid-19 pour sauver des gens serait déjà disponible. Pourquoi les laisse-t-on mourir, s’interroge-t-on ?

A qui profite le crime ?

La question reste posée. Les chercheurs affirment qu’au moins « 1,300 millions de chinois ont été vaccinés », contre le Covid-19 par l’Institut Pasteur qui aurait l’antidote. Les chercheurs pourquoi laisse-t-on entrer cette « saloperie » pour contaminer les gens et que par la suite, l’Institut Pasteur sort un vaccin.

L’auteur de la vidéo fait une autre révélation sur l’éventuel vaccin contre le Coronavirus. Il relève que les enfants ne sont pas surtout touchés par cette pandémie? Selon lui, ceci s’explique par le fait que le vaccin qui sera mis en place, serait étrangement très proche du vaccin de la rougeole. D’où, les enfants qui sont immunisés contre la rougeole, peuvent résister contre cette maladie ou encore seraient d’office immunisés aussi contre le Covid-19.

Le point sur le Brevet EP 1 694 829 B1

Dans une mise au point faite le 19 mars 2020 parMélissa Boï, en marge de la publication de cette vidéo, l’auteure apporte ce qu’elle qualifie de « précisions terminologiques préliminaires ».

« Le ‘SARS-CoV’ correspond à l’un des virus appartenant à la famille des coronavirus découverte en 1960, au même titre que le ‘MERS-CoV’. Il existe en effet une pluralité de coronavirus, dont sept auxquels l’Homme est sensible. Ces virus sont par la suite, responsables de pathologies. Si généralement celles-ci sont bénignes (exemple : rhumes), il arrive parfois qu’elles soient bien plus sévères », explique l’auteure.

À titre d’exemple, poursuit-elle, le syndrome respiratoire aigu sévère (dit « SARS » en anglais) causé par le virus SARS-CoV-1 dans les années 2000 en Asie avant de se répandre dans le monde ; l’épidémie de Coronavirus du Syndrome respiratoire du Moyen Orient émanant du MERS-CoV en 2012 ; et à ce jour, l’épidémie de Covid19 causé par le SARS-CoV-2.

L’objet du brevet EP 1 694 829 B1

Revenant sur le brevet EP 1 694 829 B1, Mélissa Boï pense qu’ « il s’agit d’un brevet européen déposé le 2 décembre 2004 et dont les titulaires sont l’Institut Pasteur, le CNRS et l’université Paris-Diderot. Il porte sur un candidat-vaccin contre le virus SARS-CoV-1. Autrement dit, le virus précité, responsable dans les années 2000 de l’épidémie de Syndrome respiratoire aigu sévère ».

D’après l’auteure de cet article, le brevet EP 1 694 829 B1 « ne concerne ni la création du virus SARS-CoV-1, ni du SARS-CoV-2 qui existaient et ont été transmis à l’Homme par des espèces animales (chauves-souris, civettes…) ». Et d’ajouter que « ce vaccin n’a jamais été expérimenté sur l’Homme ». « L’épidémie avait en effet était contenue et ayant quasiment disparu, il n’existait plus de candidats porteurs du virus pour essayer le vaccin ».

Par ailleurs, les avis divergent sur l’invention intentionnelle du Covid-19 et son caractère accidentel. Mais aussi, les avis divergent également sur l’existence ou non d’un traitement ou d’un vaccin contre le Coronavirus. Entre-temps, ce fléau fait des victimes innombrables à l’échelle planétaire. L’histoire apporte toujours des réponses aux questions que le monde se pose aujourd’hui. Espérons que les dirigeants du monde sauront prendre le taureau par les cornes et stopper ainsi l’hémorragie.

Stanislas Ntambwe

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